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<string language="fre"><![CDATA[A travers le paradigme d’une maladie chronique fréquente, le cancer du 
sein, nous souhaitons aborder les évolutions de formes de collaborations
entre le domaine médical et les chercheurs en mathématiques appliquées.
La capacité à observer et quantifier les états physiologiques et 
pathologiques et approcher leurs variabilités intra- et inter- 
individuelles a marqué l’entrée dans une médecine dite scientifique dès 
la fin de 18eme siècle. Dès la seconde moitié du 20eme siècle, le monde 
anglo-saxon, suivi rapidement par le monde scandinave a su mettre en 
place des recueils systématiques de mortalités puis d’incidence, dont 
les analyses ont permis la mise en évidence de facteurs diagnostiques et
pronostiques (1) et de suggérer des modèles « mécanicistes » de 
cancérogénèse (2, 3), qui essayaient de faire le lien entre les données 
épidémiologiques et les données recueillies au laboratoire. Le lien 
entre le type de données recueillies et les modalités statistiques 
d’analyse était bien précisé (15, 14). La prise en compte de facteurs 
dépendant du temps, dont les expositions hormonales, était et reste un 
sujet d’importance (6). Parallèlement, des modèles empiriques de 
prédiction du risque étaient proposés conditionnés par l’existence on 
non d’antécédents familiaux (5, 4), régulièrement mis à jour en fonction
de la découverte de nouveaux marqueurs, avec toute la question de la 
validation de ces modèles. La mise en évidence des premiers gènes de 
susceptibilité aux cancers du sein (11) a représente une étape majeure 
apportée par les techniques d’épidémiologie génétique. Les possibilités 
offertes par les techniques de génétique moléculaires ont nécessité de 
nouvelles formes d’analyses. Le rapport entre le nombre de sujets 
observés et le nombre de variables explicatives potentielles s’est 
inversé. Les liens génotypes/ phénotypes se révèlent plus complexes et 
hétérogènes (9). Un des challenges actuels est la possibilité de 
détecter précocément, par des méthodes fiables et peu invasives, en 
population les tumeurs susceptibles d’avoir une évolution défavorable 
(10, 12, 13). La question de la qualité et du type de données 
recueillies reste cruciale (7, 8) ainsi que celle de la répétabilité des
résultats publiés, qui passe par la mise à la disposition des données 
et des algorithmes. Cette exigence scientifique impose le respect des 
règles d’utilisation des données.]]></string></description>
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NOTE: Le CNRS en bref Le Centre national de la recherche scientifique est un organisme public de recherche (Etablissement public à caractère scientifique et technologique, placé sous la tutelle du Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche). Il produit du savoir et met ce savoir au service de la société. Avec 30 000 personnes (dont 26 080 statutaires - 11 664 chercheurs et 14 416 ingénieurs, techniciens et administratifs), un budget 2007 de 3,080 milliards d'euros dont 513 millions d'euros de ressources propres, une implantation sur l'ensemble du territoire national, le CNRS exerce son activité dans tous les champs de la connaissance, en s'appuyant sur 1260 unités de recherche et de service. Histoire du CNRS Textes fondamentaux sur l'organisation du CNRS Bilan social Rapport annuel Image du CNRS auprès du grand public - Enquête TNS-Sofres de novembre 2006 Présent dans tous les champs de la connaissance Principal organisme de recherche à caractère pluridisciplinaire en France, le CNRS mène des recherches dans l'ensemble des domaines scientifiques, technologiques et sociétaux. Il couvre la totalité de la palette des champs scientifiques, qu'il s'agisse des mathématiques, de la physique, des sciences et technologies de l'information et de la communication, de la physique nucléaire et des hautes énergies, des sciences de la planète et de l'Univers, de la chimie, des sciences du vivant, des sciences humaines et sociales, des sciences de l'environnement ou des sciences de l'ingénierie. Le CNRS est présent dans toutes les disciplines majeures regroupées au sein de six départements scientifiques : Mathématiques, physique, planète et univers (MPPU) Chimie, Sciences du vivant, Sciences humaines et sociales, Environnement et développement durable (EDD), Sciences et technologies de l'information et de l'ingénierie (ST2I) ; et de deux instituts nationaux : Institut national de physique nucléaire et de physique des particules (IN2P3), Institut national des sciences de l'Univers (INSU). Le CNRS développe, de façon privilégiée, des collaborations entre spécialistes de différentes disciplines, et tout particulièrement avec l'université, ouvrant ainsi de nouveaux champs d'investigations qui permettent de répondre aux besoins de l'économie et de la société. Des actions interdisciplinaires de recherche sont notamment menées dans les domaines suivants : «Le Vivant et ses enjeux sociaux», «Information, communication et connaissance», «Environnement, énergie et développement durable», «Nanosciences, nanotechnologies, matériaux», «Astroparticules : des particules à l'Univers». Présent sur tout le territoire national 19 délégations en région assurent une gestion directe et locale des laboratoires et entretiennent les liens avec les partenaires locaux et les collectivités territoriales. Ouvert aux partenariats 1256 unités de recherche et de service dont près de 90 % en partenariat avec l'Enseignement supérieur et les autres organismes de recherche français ; 2649 brevets principaux, 9804 avec les extensions, 1057 licences actives et 2100 contrats industriels en cours avec les entreprises ; plus de 100 créations d'entreprises à partir de laboratoires CNRS depuis 1999 ; 5000 chercheurs étrangers accueillis dans les laboratoires, 1340 chercheurs étrangers statutaires au CNRS, 80 accords de coopération avec plus de 55 pays, 332 programmes internationaux de coopération scientifique, 54 laboratoires internationaux associés et 56 groupements de recherche internationaux, 13 jumelages de laboratoires et 10 unités mixtes internationales ; des représentations à Bonn, Bruxelles, Johannesburg, Moscou, Pékin, Santiago du Chili, Tokyo, Washington, et une antenne à Hanoï. 
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NOTE:Jean-Christophe Thalabard est ingénieur diplômé de l’Ecole Polytechnique et de l’Ecole Nationale des Ponts &amp; Chaussées, il est docteur en médecine, AIHP, spécialiste en endocrinologie- médecine de la reproduction. Il est professeur des Universités (biostatistiques) à la faculté de Médecine Paris Descartes et praticien Hospitalier (gynécologie endocrinienne). Il est&nbsp; membre de l’équipe statistiques du MAP5, UMR CNRS 8145. Ses travaux de recherche concernent principalement la méthodologie en recherche clinique, avec un intérêt particulier pour les liens hormones et cancer. Il poursuit, depuis 2005, une collaboration étroite avec l’équipe du Pr. E Lund (Tromso, Norvège) autour de la cohorte des femmes norvégiennes NOWAC. Depuis plus de 10 ans, il est impliqué dans les formations double cursus Médecine/ Sciences des étudiants en médecine (Ecole de l’Inserm Liliane Bettencourt; Filière médecine/ sciences commune Paris Descartes/ Paris Diderot) 
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