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<sc:item xmlns:sc="http://www.utc.fr/ics/scenari/v3/core"><of:page xmlns:of="scpf.org:office" xmlns:sp="http://www.utc.fr/ics/scenari/v3/primitive" xmlns:sc="http://www.utc.fr/ics/scenari/v3/core"><of:pageM><sp:title>Comparaison avec une suspension mécanique</sp:title></of:pageM><sp:main><of:section><of:sectionM><sp:title>Comparaison avec une suspension mécanique</sp:title></of:sectionM><sp:content><of:fragment><sp:info><of:block><of:blockM/><sp:co><of:flow><sp:txt><of:txt><sc:para xml:space="preserve" sc:id="t8">Pour apprécier le comportement de ce nouveau type de suspension, il est intéressant de comparer des résultats de simulation sous AMESim pour la suspension mécanique (2) et la suspension hydropneumatique Citroën (3). Pour cela, on compare les réponses (déplacements de la roue et de la caisse) au passage d'un trottoir.</sc:para><sc:extBlock role="img" sc:id="t9" sc:refUri="/res/images/suspension/hydropneu/bode-roue_01.png"/><sc:extBlock role="img" sc:id="t10" sc:refUri="/res/images/suspension/hydropneu/bode-caisse_01.png"/><sc:para xml:space="preserve" sc:id="t11">Comme escompté, la suspension hydraulique possède pratiquement les mêmes fréquences d'oscillation que la suspension mécanique, ce qui prouve bien que la raideur est respectée. L'oscillation est toujours importante du fait du choix du couple (60 L/min ; 10 bar) ; un autre choix (15 L/min ; 2,5 bar) permettrait de mieux amortir les oscillations de la caisse.</sc:para></of:txt></sp:txt></of:flow></sp:co></of:block></sp:info></of:fragment></sp:content></of:section></sp:main></of:page></sc:item>